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E-Solutions

Secteur public

Savoir ce que la commune possède, et dans quel état

L'inventaire des bâtiments, véhicules et équipements, les visites techniques surveillées, les interventions tracées et le coût d'entretien visible bâtiment par bâtiment.

Un patrimoine dont l'inventaire n'existe qu'en partie

Les bâtiments communaux, les véhicules et les équipements se suivent souvent de mémoire. On répare quand ça casse, faute de savoir quand la visite était due. Après Chido, la question de l'état réel du bâti est devenue centrale — et elle conditionne les financements de remise en état.

Ce qui est recensé et surveillé

  • Tient l'inventaire des bâtiments, véhicules et équipements.

  • Conserve pour chacun ses documents et son historique.

  • Planifie la maintenance préventive plutôt que la réparation d'urgence.

  • Surveille les visites techniques réglementaires.

  • Enregistre chaque intervention et son coût.

  • Tient le carnet numérique de chaque bâtiment.

  • Montre le budget d'entretien réellement consommé, par équipement.

  • Prépare les états utiles à un dossier de financement.

Ce que nous ne faisons pas

Annoncé avant la signature, jamais après.

  • L'outil ne réalise aucun diagnostic technique : il enregistre ceux que vos services ou vos prestataires produisent.

  • Il n'établit pas la valeur comptable du patrimoine, qui relève de votre comptable public.

  • Le recensement initial est un chantier de terrain, chiffré à part : c'est lui qui conditionne la fiabilité de tout le reste.

Les questions qu'on nous pose

  • Nous n'avons pas d'inventaire de départ.

    C'est la situation la plus courante, et c'est le vrai sujet. Le recensement se fait avec vos services, bâtiment par bâtiment, et nous le chiffrons séparément parce qu'il représente l'essentiel de la charge initiale.

  • Les agents techniques doivent-ils saisir des données ?

    Le minimum, depuis un téléphone : signaler une intervention ou une anomalie. Tout ce qui est demandé en plus finit par ne plus être fait, et l'inventaire redevient faux en six mois.

  • Cela sert-il pour nos demandes de financement ?

    C'est l'un des usages principaux : un dossier de remise en état appuyé sur un état documenté du bâti pèse davantage qu'une demande fondée sur une estimation.

  • Peut-on suivre les écoles en particulier ?

    Oui, et c'est souvent par là qu'on commence, parce que le bâti scolaire concentre les enjeux de sécurité, de capacité d'accueil et de financement.

On regarde votre situation, gratuitement

30 minutes en visio ou par téléphone : on identifie ensemble ce qui vous ferait gagner le plus, sans engagement.

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