Associations
Parler à vos adhérents, vos donateurs et vos partenaires sans les confondre
Un carnet d'adresses unique, des envois ciblés par courriel ou par message court, et la désinscription gérée sans que personne y pense.
Quatre listes de diffusion, et personne ne sait laquelle est à jour
Les adhérents sont dans un tableur, les donateurs dans un autre, les partenaires dans une boîte mail et la presse dans un carnet. On envoie le même message à tout le monde, ou on oublie la moitié des gens. Et les demandes de désinscription se perdent, ce qui n'est pas seulement gênant : c'est une obligation.
Ce qui remplace quatre listes qui divergent
Réunit les contacts en un seul carnet, avec leur qualité : adhérent, donateur, partenaire, presse.
Permet d'envoyer à un groupe précis plutôt qu'à tout le monde.
Envoie par courriel ou par message court, selon ce que la personne utilise.
Propose des mises en page sobres, lisibles sur un téléphone.
Montre qui a ouvert et qui a cliqué.
Enregistre les désinscriptions et cesse d'écrire à la personne, sans intervention de votre part.
Tient la trace du consentement de chaque contact.
Se met à jour depuis le registre des adhérents, sans double saisie.
Ce que nous ne faisons pas
Annoncé avant la signature, jamais après.
Aucun envoi à des personnes qui n'ont pas donné leur accord : la solution ne fournit ni n'achète de listes de contacts.
L'outil facilite le respect de vos obligations, il ne s'y substitue pas. Le responsable de traitement reste l'association, et le recueil du consentement se cadre avec vous avant la mise en service.
Nous ne rédigeons pas vos messages : la solution les diffuse et mesure ce qu'ils produisent.
Les questions qu'on nous pose
Nos contacts lisent-ils vraiment les courriels ?
Une partie seulement, et c'est pour cela que l'envoi par message court existe à côté. Vous verrez les taux réels sur vos propres envois plutôt que sur des moyennes qui ne vous concernent pas.
Que dit la réglementation sur les désinscriptions ?
Une personne doit pouvoir se désinscrire simplement et sa demande doit être respectée. L'outil enregistre la demande et cesse les envois sans que vous ayez à y penser. Il ne vous rend pas conforme pour autant : la responsabilité du traitement reste celle de l'association, et ce que vous faites de vos autres fichiers de contacts vous appartient.
Peut-on écrire en shimaoré ?
Oui, et c'est souvent pertinent selon le public visé. Vous choisissez la langue par groupe de destinataires.
Faut-il quelqu'un de dédié à la communication ?
Non, et le dispositif est conçu pour l'inverse : une personne qui a déjà d'autres missions doit pouvoir envoyer en quelques minutes, sinon rien ne part.
On regarde votre situation, gratuitement
30 minutes en visio ou par téléphone : on identifie ensemble ce qui vous ferait gagner le plus, sans engagement.